Vous affichez « dépannage 24h/24 ». Qui décroche à 22 h ?
La mention est sur votre fiche Google, sur votre camionnette, peut-être sur vos flyers. Elle vous amène des appels, c'est bien son rôle. La question qui fâche est ailleurs : quand un de ces appels tombe un dimanche à 22 h, ou pendant que vous êtes à genoux sous un évier, qu'est-ce que l'appelant entend ?
Le 24/7 attire exactement les appels que vous ne pouvez pas prendre
C'est le paradoxe de cette mention. Elle ne vous amène pas des appels supplémentaires répartis dans la journée : elle vous amène des appels hors des heures où vous décrochez. Une fuite qui inonde une cuisine, une porte claquée à minuit, une panne de chauffage en plein hiver : ce sont ces appels-là que la promesse fait sonner chez vous.
Ce sont aussi les mieux payés, et ceux où le client est le moins patient. Il a un problème maintenant. Il a ouvert Google, il a trois numéros sous les yeux, et il appelle dans l'ordre. Le premier qui décroche prend l'intervention.
Un appel non décroché ne revient pas
L'erreur classique est de penser qu'un appel manqué est un appel différé. Ce n'est pas le cas. Huit personnes sur dix qui tombent sur un répondeur ne laissent pas de message, et la grande majorité de celles qui n'en laissent pas ne rappellent jamais. Elles n'ont pas décidé de vous éliminer : elles ont simplement appelé le suivant, et le suivant a répondu.
Pour un dépanneur, la note est facile à faire. Une intervention d'urgence se situe couramment entre 150 et 300 euros. Deux appels de nuit perdus par semaine, c'est de l'ordre de 1 200 à 2 400 euros par mois qui partent chez le concurrent, sans que rien n'apparaisse nulle part. C'est le chiffre d'affaires que vous ne voyez pas.
Les trois solutions habituelles, et pourquoi elles coincent
Le renvoi vers un proche. Gratuit, immédiat, et le plus fragile. La personne ne connaît ni vos tarifs, ni vos zones, ni vos disponibilités. Elle note un numéro sur un bout de papier, parfois. Et vous ne pouvez pas lui demander de tenir une astreinte permanente.
Le télésecrétariat. Il fonctionne, mais il coûte entre 150 et 400 euros par mois aux horaires de bureau, avec une majoration pour les nuits et les week-ends. Or les nuits et les week-ends sont précisément ce que vous cherchez à couvrir. Vous payez le plus cher la tranche horaire dont vous avez le plus besoin.
Embaucher. Hors de proportion pour un artisan de zéro à trois salariés. Et une personne ne couvre pas 24 heures.
Tenir la promesse sans y passer vos nuits
Un assistant vocal IA décroche dès la première sonnerie, à n'importe quelle heure. Il parle en français naturel, demande ce qui se passe, note l'adresse et le numéro, et fait la différence entre une chaudière qui ne démarre plus un mardi matin et un dégât des eaux à 2 h. Sur une vraie urgence, il vous alerte tout de suite. Sur le reste, il pose le rendez-vous et vous laissez dormir.
Le point qui change tout : il n'a pas d'horaires et pas de majoration de nuit. Le tarif est le même à 3 h du matin qu'à 10 h. Vous pouvez enfin afficher « 24h/24 » en sachant que quelqu'un répond réellement.
Le test le plus simple : ce soir, demandez à quelqu'un d'appeler votre numéro professionnel à 21 h. Écoutez ce qu'il entend. C'est exactement ce que vit un client qui a une fuite.
Questions fréquentes
Est-ce que je dois changer de numéro ?
Non. Vous gardez votre numéro et vous le renvoyez, en permanence ou seulement quand vous ne pouvez pas décrocher. Vos clients continuent d'appeler le numéro qu'ils connaissent.
Et si je veux prendre l'appel moi-même ?
Vous décrochez comme d'habitude. Le renvoi ne s'active que lorsque vous ne répondez pas, ou selon les plages que vous définissez.
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Écoutez-le décrocher
Appelez le numéro de démonstration et écoutez l'assistant traiter un appel de dépannage. Trente secondes suffisent pour comprendre.
Activer mon assistantOu entendez d'abord ce que vos clients entendraient : 01 76 63 47 17